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Faille :
une faille est une cassure affectant des formations géologiques et s'accompagnant
d'un déplacement relatif des parties situées de part et d'autre de la
cassure. Géométriquement on peut assimiler une faille à un plan de fracture,
soit vertical soit oblique. La longueur d'une faille peut varier de
quelques mètres à plusieurs centaines de km et l'ampleur du déplacement
relatif (que l'on appelle le "rejet") des deux compartiments
limités par la faille peut lui aussi être très variable. (de quelques
cm à plusieurs centaines de km). Les failles où les déplacements verticaux
dominant sont associées soit à de la distension soit à de la compression.
Quand ce sont les déplacements horizontaux qui dominent, on parle de
"décrochements" et ce sont alors les mouvements de
coulissage qui en sont responsables. Dans le paysage, les failles
sont souvent signalées par des changements brusques d'altitude. Au niveau
des affleurements rocheux, le passage d'une faille se traduit par le
développement d'une zone broyée (plus ou moins large en fonction de
l'importance de la faille) au niveau même de la cassure principale et
par l'apparition d'une multitude de petites cassures satellites de part
et d'autre de la cassure principale. Les surfaces engendrées par ces
cassures sont parfois polies par le frottement - elles prennent alors
le nom de "miroirs de faille" - et l'on y voit habituellement
des stries qui matérialisent la direction du mouvement.
Filon :
lame de roche magmatique, d'épaisseur très variable (quelques cm à plusieurs m),
recoupant à l'emporte-pièce les formations géologiques encaissantes et qui correspond
au remplissage d'une fracture par du magma.
Forme des galaxies :
Une classification des diverses formes de galaxies a été constituée à partir de
l'aspect qu'elles ont en photographie.
Fusion partielle :
il s'agit d'une fusion qui, comme son nom l'indique, n'affecte qu'une partie du matériau
impliquée. Dans la nature, la fusion partielle peut affecter localement la
croûte ou le manteau ; les liquides issus de cette fusion correspondent
aux magmas. Dans le cas du manteau qui est constitué d'une roche riche en
fer et magnésium - la "péridotite" -, les taux de fusion sont
habituellement compris entre 5 et 30% et les magmas qui se forment ont des compositions basaltique
à andésitique, suivant leur contexte géodynamique de formation.. Quant à
la fusion partielle de la croûte continentale, elle est à lorigine de
magmas granitiques.
G
Gabbro :
roche magmatique plutonique, de teinte générale vert-noirâtre plus ou
moins mouchetée de blanc, constituée de cristaux pluri-millimétriques
de deux types : des cristaux noirs à vert foncé, le plus souvent sans
forme géométrique définie, d'un minéral très riche en fer et magnésium
(le pyroxène) et des cristaux blancs nacrés rectangulaires de feldspath.
L'équivalent volcanique du gabbro est le basalte.
Galaxies :
Les étoiles vivent en troupeaux que l'on nomme Galaxies. Un tel
troupeau d'étoiles compte 100 à 400 milliards de soleils réunis en un
ensemble ayant la forme d'un disque légèrement renflé en son centre.
On estime qu'il y a dans l'Univers plus de galaxies qu'il n'y a d'étoiles
dans une galaxie.Trois types d'étoiles sont généralement distingués
dans une galaxie :
· Les étoiles de la sphère globale, ne faisant pas partie du disque
galactique. Elles sont très âgées et riches essentiellement en hydrogène
et hélium (étoiles de population II),
· Les étoiles du disque (sauf le bulbe) constituent la population I.
On y trouve tous les âges depuis les plus jeunes (quelques millions
d'années) jusqu'à des étoiles aussi âgées que dans le halo,
· Les étoiles du bulbe, de faibles masses et très âgées (comme pour
le halo) donc de couleurs plutôt jaunâtres. Le coeur du bulbe détermine
certainement une autre catégorie d'étoiles définie par le milieu local.
Galaxies elliptiques :
Les galaxies elliptiques sont caractérisées par une forme ronde ou elliptique, un
aspect homogène et une distribution régulière de leur luminosité. (Les galaxies
elliptiques sont caractérisées par une forme ronde ou elliptique, un aspect homogène et
une distribution régulière de leur luminosité.
Galaxies spirales :
Les galaxies spirales présentent au contraire deux composantes :
la partie centrale (ou bulbe) et un disque dans lequel on peut mettre
en évidence la structure spirale.
Galaxies spirales barrées
:
Les spirales barrées ont en plus une barre centrée.
Galaxies lenticulaires :
Les galaxies lenticulaires présentent aussi un bulbe mais n'ont pas d'aspect
spiralé.
Galaxies irrégulières :
Les galaxies irrégulières sont plus inhomogènes et n'ont pas de structure bien
définie.
Galaxies de Seyfert :
Les galaxies de Seyfert ont un noyau lumineux, non résolu en étoiles, avec des raies
brillantes (émission) et larges dans le visible. Elle ne rayonnent pas beaucoup dans le
domaine des rayons X mais émettent énormément dans l'infrarouge. Ce sont des galaxies
à noyau actif... intermédiares entre les quasars et les galaxies ?
Gaz interstellaire :
Le stade de géante rouge est l'évolution d'une étoile ayant consommé une partie de
son hydrogène et dont le coeur commence à être encombré par l'hélium ainsi produit.
C'est le début de la mort de l'étoile. Les étoiles vivent en effet d'un équilibre
entre la force de gravité qui tend à faire s'écrouler l'astre sur lui-même et la force
thermonucléaire produisant un effet antagoniste. L'équilibre est rompu lorsque en raison
du ralentissement des forces thermonucléaires, la température centrale augmente
considérablement et, vue de l'extérieur, l'étoile augmente de diamètre afin d'agrandir
sa surface d'échange.
Cet accroissement de diamètre associé à un abaissement de la température de surface,
entraînant une coloration virant au rouge, a donné l'expression géante rouge.
Géante rouge :
La fin d'une étoile dépend de la masse initiale. Selon la quantité de matière en
présence le cadavre stellaire se nommera nébuleuse planétaire avec sa naine blanche
centrale ou reste de supernova avec un noyau résiduel appelé étoile à neutrons ou dans
certains cas trou noir. Dans cinq milliards d'années, le Soleil deviendra une géante
rouge.
Granite :
c'est la roche magmatique plutonique la plus commune (les granites forment en effet
plus de 50% de la croûte continentale). Sa teinte est toujours claire (gris, rosée,
bleutée...) et il est constitué de cristaux de taille variable d'un échantillon à
l'autre et parfois même au sein d'un échantillon donné (du mm à plusieurs cm). Sa
composition minéralogique (feldspath + quartz + mica noir) est simple et toujours la
même et seuls les proportions relatives de ces trois minéraux varient entre les
différents types de granite (alcalin, calco-alcalin...) : les cristaux les plus abondants
(jusqu'à 70% de la roche) sont toujours le feldspath (de teinte blanche ou rose et
d'éclat nacré); le quartz (gris à éclat vitreux) représente 10 à 30% de la roche et
le mica noir (en paillettes noirs miroitantes) entre 5 et 15%. Dans le cas des granites
calco-alcalin, en plus du mica noir, on rencontre systématiquement, mais toujours en
quantité faible (quelques %), de l'amphibole (cristaux noirs en baguettes striées). Le magma
granitique se génère soit en contexte de collision (il dérive alors de la fusion
partielle des roches métamorphiques qui constituent la base de la croûte
continentale épaissie), soit en contexte de subduction (et dans ce cas des
produits de fusion du manteau participent à leur formation). Les granites
"calco-alcalins" que l'on rencontre au Chili appartiennent à ce second type.
Gravitation :
Phénomène selon lequel les corps s'attirent mutuellement proportionnellement à leur
masse et inversément au carré de leur distance.
Grès :
roche sédimentaire correspondant à un sable induré dont les grains
sont cimentés soit par de la silice, soit par des carbonates, ou bien
des oxydes de fer.
H
Halo galactique :
Actuellement, on pense que des étoiles anciennes et très peu lumineuses
sont dans le halo de la galaxie qui contiendrait en fait une grande
partie de sa masse. Ce problème, généralisé aux autres galaxies est
connu sous le terme " masse manquante " et demeure un problème
dans l'étude de l'évolution des galaxies.
I
Intensité (dune éruption volcanique)
:
vitesse à laquelle le magma et les projections sont émis). Elle contrôle
la hauteur atteinte par la colonne explosive ainsi que le degré de fragmentation
des matériaux expulsés.
Intensité (dun séisme) :
mesure de l'importance d'un séisme à partir des témoignages, des dégâts
subis par les constructions et des modifications visibles de la surface
terrestre. L'intensité est notée de I à XII, en chiffres romains.
J
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